- Assurance -

.:L’organisation des compagnies d’assurance,
mutuelles et institutions de prévoyance va devoir évoluer avec l’application de la directive Solvabilité II.

Les problématiques sont en effet multiples :

 

  • Prise en compte des éléments effectivement admis pour les exigences de fonds propres. Le traitement des dettes hybrides sera en particulier une question très structurante pour certains acteurs comme les organismes mutualistes.
  • Production des multiples reportings exigés pour la gouvernance des risques. La complexité fonctionnelle de ces reportings nécessitera des chantiers importants en termes d’industrialisation et de fiabilisation des processus internes.
  • Fiabilisation de l’ORSA (Own Risk and Solvency Capital Assessment). Chaque compagnie d’assurance devra fournir à l’Autorité de Contrôle Prudentiel, une description détaillée des méthodes de calcul dans l’ORSA. La mise en place de cet outil de communication est un chantier organisationnel à part entière.

 

Par ailleurs, certains organismes assureurs, gérant à la fois régimes privés et semi-publics, devront répondre non seulement aux exigences de Solvabilité II, mais aussi aux réglementations de plus en plus strictes de la Sécurité Sociale ou encore de l'Agirc-Arrco.

A ces contraintes réglementaires s’ajoute le ralentissement de la croissance d’un secteur très concurrentiel, ce qui impose une plus grande maîtrise des frais généraux et une industrialisation des back-offices.
Enfin, les mouvements de regroupement, fusions-acquisitions ou partenariats, engagés ou annoncés, en particulier parmi les mutuelles et les groupes de prévoyance, impliqueront des chantiers stratégiques, organisationnels, opérationnels (ressources humaines, refonte des SI, optimisation des modes opératoires de gestion des contrats).

Pour répondre à ces différents enjeux, le cabinet Beijaflore assiste d’ores et déjà plusieurs acteurs du secteur pour la déclinaison opérationnelle de leur dispositif de gestion des risques Solvabilité 2. Nous travaillons également à la professionnalisation de leurs filières back-office en appliquant des démarches qui ont démontré leur efficacité dans le secteur industriel comme par exemple la méthode Lean Management / Six Sigma.